dimanche 16 novembre 2008
DOCUMENTAIRE A NE PAS MANQUER "nos enfants nous accuseront"
Par Ecobios2, dimanche 16 novembre 2008 à 18:59 :: General
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dimanche 16 novembre 2008
Par Ecobios2, dimanche 16 novembre 2008 à 18:59 :: General
samedi 13 septembre 2008
Par Ecobios2, samedi 13 septembre 2008 à 14:13 :: General
dimanche 3 août 2008
Par Ecobios2, dimanche 3 août 2008 à 17:34 :: General
samedi 31 mai 2008
Par Ecobios2, samedi 31 mai 2008 à 09:22 :: General
vendredi 16 mai 2008
Par Ecobios2, vendredi 16 mai 2008 à 10:35 :: General
samedi 3 mai 2008
Par Ecobios2, samedi 3 mai 2008 à 22:15 :: General
samedi 12 avril 2008
Par Ecobios2, samedi 12 avril 2008 à 10:41 :: General
Un chasseur a été condamné vendredi par le tribunal d'instance d'Abbeville à verser plus de 3.500 euros à deux agriculteurs pour ne pas avoir tué, sur son terrain situé à Toeufles, dans la Somme, assez de lapins, à l'origine de dégâts sur leurs cultures.
Vice-président de la fédération des chasseurs de la Somme, le propriétaire du bois, Hubert Séré, s'est dit "déçu" par cette décision, en évoquant "sa bonne foi". "J'ai tout fait pour éviter que les lapins ne prolifèrent", a-t-il déclaré à l'AFP, en expliquant l'avoir fait "par la chasse, par un entretien du terrain", ainsi qu'en grillageant une partie de sa propriété.
L'un des deux agriculteurs, Guillaume Barbier, a expliqué de son côté que "cela faisait au moins cinq ou six ans qu'(ils) cherch(aient) un arrangement à l'amiable". Alors qu'un accord, avec versement d'un dédommagement, a pu être trouvé avec tous leurs autres voisins, aucun n'a pu l'être avec M. Séré, a-t-il affirmé, en regrettant d'avoir dû aller en justice. Selon M. Barbier, les dégâts causés depuis cinq-six ans par les lapins sur leurs cultures de blé et leurs pâturages "se chiffrent en plusieurs dizaines de milliers d'euros".
La moindre virulence de la myxomatose, et les conditions climatiques de l'été dernier, ont favorisé une prolifération exceptionnelle des lapins de garenne en Nord/Pas-de-Calais, Picardie et Champagne-Ardenne, endommageant de nombreuses cultures.
Source : Agence
voir le reportage sur TF1: http://tf1.lci.fr/infos/jt/0,,3808812,00-lapins-garennes-pullulent-dans-aisne-.html
Témoignage de Christophe Larcher, agriculteur dans la région de Chaulnes:
“Grace à L’emploi d’ECOBIOS Zn Mon semis D’escourgeon a été sauvegardé”
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Les lapins s’installent dans les talus des rebords de l’autoroutes A1 et de la SNCF puis passent sous les grillages pour entrer dans les champs.
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alors que nous sommes situés côte à côte en partant du talus les lapins ne sont pas entrés dans ma culture...
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puis ils progressent exclusivement dans le champs de mon voisin et avancent mangeant les semis.
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« sur ma parcelle d’escourgeon au vue des résultats de ma parcelle semée en début d'automne, les lapins ont complètement épargné mes céréales traitées Ecobios Zn comme le montre cette photo prise le 3 avril 2008 ».
lundi 7 avril 2008
Par Ecobios2, lundi 7 avril 2008 à 17:30 :: General
L'agriculture biologique ne parvient pas à faire face à la demande. C'est le constat une nouvelle fois dressé par CORABIO, coordination de l'agriculture biologique en Rhône-Alpes, qui a tenu jeudi 3 avril son assemblée générale. CORABIO, coordination de l’Agriculture Biologique en Rhône a tenu son assemblée générale ce jeudi à Saint-Paul en Jarez, dans la Loire. L’assemblée a été l’occasion de confirmer que l’agriculture biologique régionale, même si elle est très dynamique, ne parvient pas à faire face à la demande.
Le marché se développe fortement dans tous ses compartiments. Le secteur bénéficie en Rhône-Alpes des actions de soutien de la Région, notamment avec le développement du bio dans la restauration des lycéens. Le nombre de lycées avec restauration bio est passé de 11 à 20 de l’année scolaire 2006-2007 à l’année scolaire 2007-2008. Les objectifs du Grenelle de l’environnement confirment cette tendance. Pour Rhône-Alpes, l’agriculture biologique devrait représenter en 2012, 10% du secteur agricole.
Mais de nombreux freins existent, souligne Olivier Rousseau, chargé de la communication à CORABIO. L’installation en agriculture biologique est difficile, comme en agriculture conventionnelle. Les conversions (passage du conventionnel au biologique), sont aussi difficiles.
samedi 22 mars 2008
Par Ecobios, samedi 22 mars 2008 à 16:37 :: General
L’agriculture biologique a la réputation de préserver la qualité de ses sols. Mais qu’en est-il en détail et qu’en disent les scientifiques ? Le point avec Yvan Gautronneau, enseignant-chercheur en agronomie et spécialiste de l’agriculture biologique à l’Isara de Lyon.
« L’agriculture biologique a la réputation depuis longtemps de prendre soin de ses sols, ce qui a conduit de nombreux agriculteurs conventionnels à se convertir à l’agriculture biologique à la fin des années 90 avec comme motivation principale améliorer leurs sols » introduit Yvan Gautronneau, enseignant-chercheur en agronomie et spécialiste de l’agriculture biologique à l’Isara de Lyon, avant de s’interroger sur ce que disent les scientifiques de la relation sol et agriculture biologique.
« En agriculture biologique, les sols sont plus riches en matière organique. La biomasse microbienne est plus importante, plus active et de plus grande diversité. Les racines des plantes sont davantage colonisées par les mycorhizes et les vers de terre sont plus nombreux » détaille Yvan Gautronneau qui s’est penché sur la littérature internationale pour établir la comparaison entre agriculture biologique et conventionnelle. Si l’ensemble de ces facteurs ont un effet positif sur la structure du sol, la différence avec l’agriculture conventionnelle n’est pas flagrante pour ce critère.
Des teneurs en nitrates régulièrement plus faibles
« Les teneurs en azote total et les quantités d’azote potentiellement minéralisables sont plus élevées en agriculture biologique tandis que les teneurs en nitrates sont régulièrement plus faibles. L’agriculture biologique est fréquemment associée à une plus grande richesse en phosphore mais pas de façon systématique » poursuit Yvan Gautronneau. « Au total, l’effet positif de l’agriculture biologique sur plusieurs propriété importantes du sol conduit à des conditions de meilleure alimentation minérale et hydrique des plantes, à une plus grande résistance des cultures à la sécheresse et une plus grande résistance à certaines bio-agresseurs. »
Certains paramètres sur la composante chimique du sol ont pu être évalués par le biais de programme de recherche comme Fertiagribio. Des résultats incitants à la vigilance ont été diffusés auprès des agriculteurs, notamment sur la baisse de biodisponibilité du phosphore ou sur le manque de potassium de certaines parcelles en élevage bio.
Des risques de compaction
« Sur l’aspect structure du sol, les résultats sont également plus nuancés. Dans certaines parcelles des systèmes céréaliers bio, sans élevage et irrigués, avec des rotations courtes et des interventions fréquentes sur les sols pour la maîtrise des adventices puisqu’il n’y a plus d’herbicides, et bien le risque de réaliser ces travaux en conditions trop humides est alors élevé et cela peut conduire à une forte compaction du sol avec ses conséquences néfastes sur l’enracinement et l’alimentation hydrique et minérale des cultures » ajoute Yvan Gautronneau. Et de conclure : « Il y a des marges de progrès pour que l'agriculture biologique soit systématiquement championne en terme de qualité et de fertilité des sols. L'agriculture biologique reste un prototype très utile pour toute agriculture en phase de transition. »
Source : Terre-net
Auteur : Bénédicte Normand
Par Ecobios, samedi 22 mars 2008 à 10:01 :: General