BLOG ECOBIOS

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dimanche 16 novembre 2008

DOCUMENTAIRE A NE PAS MANQUER "nos enfants nous accuseront"

Sorti le 5 novembre, il a l'effet d'un couperet : un accroissement de 93 %du nombre de cancers liés à l'environnement en 25 ans. Cultiver bio, manger bio et vivre écolo deviennent le leitmotiv d'une génération responsable pour une existence saine. Une mise en oeuvre politique et structurelle s'amorce dans laquelle un retour aux légumes cabossés et l'utilisation de produits agricoles innovants vont aller de paire. Dans cette optique saine, Ecobios dont la notoriété ne fait que s'accroitre, joue un rôle primordial dans ce nouveau mode de vie. D'autre part, Ecobios contribue à la recherche contre le cancer .

samedi 13 septembre 2008

Bourse et agriculture bio - un succès prévisible pour GRANULATEX

Introduite sur le Marché libre à Paris, l'action prends +10% - Cette entreprise familiale savoyarde a misé avec bonheur sur le développement durable. Spécialisée dans l’agriculture biologique, le recyclage et les énergies renouvelables, elle profite fort justement de la notoriété enfin apportée aux acteurs du monde rural. La société se développe dans deux métiers : l'éco-ferme et l'éco-industrie. Le premier domaine d’activité consiste à exploiter des terrains agricoles en réalisant des cultures biologiques et en produisant de l’énergie renouvelable (solaire et issue de la biomasse). Ecobios compte bien valoriser cette activité écologique pour améliorer leurs performances. Le directeur explique que Granulatex est une entreprise résolument engagée dans l'écologie et que son activité est à la base d'un cercle vertueux pour l'économie locale : " Nous participons au développement des régions rurales dans lesquels nous sommes implantées, en créant de l'emploi et en maintenant une activité agricole. De plus, en investissant dans des projets rentables, nous générons un profit qui peut être réinvesti dans de nouveaux projets. Au final, nous produisons de l'énergie propre et de la nourriture saine qui profite à tout le monde".

dimanche 3 août 2008

Le bio, bon pour la nature, bon pour nous

La Commission Européenne a lancé une campagne "Le bio, bon pour la nature, bon pour nous", afin de promouvoir l'agriculture biologique au sein des pays membres de l'Union Européenne.
Une prise de conscience Européenne sur la nécessité de consommer des produits ne contenant pas de traitements chimiques est en marche.
Ecobios qui contribue au développement de la biodiversité et d'une agriculture durable saine pour l'homme et l'environnement vous propose d'aller sur le lien suivant de la commission Européenne:
http://ec.europa.eu/agriculture/organic/home_fr
pour télécharger des informations, guide, affiches, dépliants faisant la promotion de l'agriculture biologique.

samedi 31 mai 2008

Une fête bio à ne pas manquer...

Du 1er au 15 juin 2008 dans toute la France, l’ensemble des acteurs de l’agriculture biologique se mobilise pour la nouvelle édition de la quinzaine nationale d’information et de valorisation des produits issus de l’agriculture biologique.

www.printempsbio.com


Depuis le début des années 1980 Sofrapar/Ecobios recherche et propose des produits de traitements performants pour l'agriculture biologique et nous adhérons à la charte qui en réunit les acteurs:
L'agriculture biologique est soucieuse du respect de l’environnement, des équilibres naturels et du bien-être animal. L’agriculture biologique s’interdit l’utilisation des produits chimiques de synthèse (engrais, pesticides) ainsi que des OGM. Elle contribue ainsi largement à une meilleure santé de la terre et à la préservation des qualités de l’eau que nous buvons et de l’air que nous respirons. En matière d'élevage, elle privilégie une conduite extensive, une alimentation biologique et le recours préférentiel aux médecines douces (homéopathie, phytothérapie…). Les traitements allopathiques sont strictement encadrés et utilisables uniquement en soins curatifs.

vendredi 16 mai 2008

Sauvons les abeilles grâce à l'agriculture biologique - Saving the Honeybee Through Organic Farming

Les méthodes mono-culturales suppriment la flore "sanctuaire" qui assurait l'équilibre des espèces en accueillant les insectes, et génèrent des effets néfastes non appréhendés. C'est une bonne chose de remplacer les phytosanitaires dangereux pour la santé par de nouvelles molécules et techniques. Par contre, il faut une veille d'impact efficace et donner une plus grande place aux apiculteurs, professionnels en prise directe avec les effets secondaires réels des produits utilisés. En effet, les enquêtes menées par l’Institut de la Science dans la Société (ISIS), ont mentionné une interaction synergique entre l’utilisation récente et généralisée de nouveaux pesticides (y compris la toxine Bt par les plantes génétiquement modifiées, ou OGM) et les infections fongiques [1, 2] ] (Parasitic Fungus and Honeybee Decline , Parasitic Fungi and Pesticides Act Synergistically to Kill Honeybees ?, SiS 35). L’agriculture biologique doit être adoptée à grande échelle pour sauver les abeilles. En conclusion, des niveaux sub-létaux de pesticides, y compris les biopesticides produits par le gène Bt dans les plantes génétiquement modifiés (OGM) qui couvrent quelques 30 pour cent de la superficie mondiale [cultivée avec des OGM], désorientent les abeilles, qui se comportent alors de façon anormale et compromettent leur immunité vis-à-vis des infections. Une récente étude réalisée en France a montré que des abeilles, alimentées avec des doses sub-létales de protéines Cry1Ab provenant du Bacillus thuringiensis (une toxine qui est synthétisée dans le maïs MON 810), affectent la consommation alimentaire des abeilles et/ou les processus d’apprentissage qui conduisent à des troubles dans l’alimentation de celles-ci [16]. En fait, c'est encore une histoire de dose, comme pour le vin une légère consommation a des effets bénéfiques mais une exposition trop fréquente est délétère. En effet, utiliser à des moments précis le Bacillus thuringiensis est utile mais sa diffusion en continu dans des plantes cultivées sur de grandes surfaces agricoles causera des ravages sans précédents. Il faut rappeler que l'humanité ne survivrait pas 3 ans à la dispariton des abeilles... Consulter l'article en anglais : http://www.i-sis.org.uk/honeyBeeOrganicFarming.php

samedi 3 mai 2008

Ecobios partage la philosophie de Pierre Rabhi expert agronome, pour qui les besoins vitaux de l'humanité sont de moins en moins satisfaits

Animateur d'une conférence "Environnement et humanisme" à Rabat il rappelle que l'agroécologie représente bien plus qu'une simple alternative agronomique, elle est liée à une dimension profonde du respect de la vie et replace l'être humain dans sa responsabilité à l'égard du vivant. Nous pensons également que la globalisation ne doit pas s'appliquer à la pratique agricole créant la disparition de la biodiversité au profit d' une agriculture brevetée dépouillant les peuples au sud comme au nord de leur souveraineté alimentaire. Il faut garantir la survie collective et sauvegarder l'environnement naturel et Ecobios entend bien y contribuer.

mardi 15 avril 2008

Des analyses de vins du monde dénoncent la présence de pesticides

Le vin rouge est-il bon pour la santé ? Si les polyphénols vous sont certes bénéfiques, la présence de pesticides l’est beaucoup moins.

Une étude de 2005 révèle qu’une des préoccupations majeures des Français est la présence de pesticides dans les aliments. Or le raisin est l’un des aliments les plus contaminés de la chaîne alimentaire. Les membres du réseau Pesticides Action Network ont donc cherché à savoir si les pesticides contenus dans le raisin se retrouvaient dans le vin.

Ils ont ainsi analysé 40 bouteilles de vin rouge provenant de France, d’Autriche, d’Allemagne, d’Italie, du Portugal, d’Afrique du sud, d’Australie et du Chili. Parmi ces 40 bouteilles, 34 étaient issu de l’agriculture intensive et les 6 autres de l’agriculture biologique.

Résultats : 100% des vins de l’agriculture conventionnée étaient contaminés en moyenne par 4 résidus de pesticides différents. Un seul des vins d’origine biologique présentait une faible quantité d’un seul résidu de pesticide.

On sait que les pesticides sont composés de molécules potentiellement cancérigènes, toxiques pour le développement et la reproduction, perturbatrices des hormones et neurotoxiques. De plus une étude a déjà démontré que les personnes travaillant dans les vignes et qui sont exposées aux pesticides ont, entre autre, une plus grande incidence de rhinite allergique, de problèmes respiratoires, de certains cancers et d’anomalies chromosomiques. Céline Borg

source : Nouvel obs

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’étude sur le site www.mdrgf.org/pdf/Rapport_vin_pesticide_fr.pdf

Et toujours, traitez les vignes avec Ecobios Vigne pour améliorer la qualité du raisin et du vin, et limiter le recours systématique aux produits phytosanitaires...

samedi 12 avril 2008

2008 - Les lapins de garennes pullulent dans l'Aisne, la Somme - Un chasseur condamné pour... ne pas avoir tué assez de lapins - Et si vous mettiez un peu d'Ecobios Zn sur vos semences?

Un chasseur a été condamné vendredi par le tribunal d'instance d'Abbeville à verser plus de 3.500 euros à deux agriculteurs pour ne pas avoir tué, sur son terrain situé à Toeufles, dans la Somme, assez de lapins, à l'origine de dégâts sur leurs cultures.

Vice-président de la fédération des chasseurs de la Somme, le propriétaire du bois, Hubert Séré, s'est dit "déçu" par cette décision, en évoquant "sa bonne foi". "J'ai tout fait pour éviter que les lapins ne prolifèrent", a-t-il déclaré à l'AFP, en expliquant l'avoir fait "par la chasse, par un entretien du terrain", ainsi qu'en grillageant une partie de sa propriété.

L'un des deux agriculteurs, Guillaume Barbier, a expliqué de son côté que "cela faisait au moins cinq ou six ans qu'(ils) cherch(aient) un arrangement à l'amiable". Alors qu'un accord, avec versement d'un dédommagement, a pu être trouvé avec tous leurs autres voisins, aucun n'a pu l'être avec M. Séré, a-t-il affirmé, en regrettant d'avoir dû aller en justice. Selon M. Barbier, les dégâts causés depuis cinq-six ans par les lapins sur leurs cultures de blé et leurs pâturages "se chiffrent en plusieurs dizaines de milliers d'euros".

La moindre virulence de la myxomatose, et les conditions climatiques de l'été dernier, ont favorisé une prolifération exceptionnelle des lapins de garenne en Nord/Pas-de-Calais, Picardie et Champagne-Ardenne, endommageant de nombreuses cultures.

Source : Agence

voir le reportage sur TF1: http://tf1.lci.fr/infos/jt/0,,3808812,00-lapins-garennes-pullulent-dans-aisne-.html

Témoignage de Christophe Larcher, agriculteur dans la région de Chaulnes:

“Grace à L’emploi d’ECOBIOS Zn Mon semis D’escourgeon a été sauvegardé”

Les lapins s’installent dans les talus des rebords de l’autoroutes A1 et de la SNCF puis passent sous les grillages pour entrer dans les champs.

alors que nous sommes situés côte à côte en partant du talus les lapins ne sont pas entrés dans ma culture...



puis ils progressent exclusivement dans le champs de mon voisin et avancent mangeant les semis.

« sur ma parcelle d’escourgeon au vue des résultats de ma parcelle semée en début d'automne, les lapins ont complètement épargné mes céréales traitées Ecobios Zn comme le montre cette photo prise le 3 avril 2008 ».

En savoir plus sur Ecobios Zn

lundi 7 avril 2008

L'agriculture biologique ne parvient pas à faire face à la demande en Rhône-Alpes: encore trop d'obstacles

L'agriculture biologique ne parvient pas à faire face à la demande. C'est le constat une nouvelle fois dressé par CORABIO, coordination de l'agriculture biologique en Rhône-Alpes, qui a tenu jeudi 3 avril son assemblée générale. CORABIO, coordination de l’Agriculture Biologique en Rhône a tenu son assemblée générale ce jeudi à Saint-Paul en Jarez, dans la Loire. L’assemblée a été l’occasion de confirmer que l’agriculture biologique régionale, même si elle est très dynamique, ne parvient pas à faire face à la demande.

Le marché se développe fortement dans tous ses compartiments. Le secteur bénéficie en Rhône-Alpes des actions de soutien de la Région, notamment avec le développement du bio dans la restauration des lycéens. Le nombre de lycées avec restauration bio est passé de 11 à 20 de l’année scolaire 2006-2007 à l’année scolaire 2007-2008. Les objectifs du Grenelle de l’environnement confirment cette tendance. Pour Rhône-Alpes, l’agriculture biologique devrait représenter en 2012, 10% du secteur agricole.

Mais de nombreux freins existent, souligne Olivier Rousseau, chargé de la communication à CORABIO. L’installation en agriculture biologique est difficile, comme en agriculture conventionnelle. Les conversions (passage du conventionnel au biologique), sont aussi difficiles.

vendredi 4 avril 2008

ECOBIOS se félicite que l'amélioration de la qualité de l'offre alimentaire devienne une priorité gouvernementale : l'agriculture biologique boostée !

Communiqué du conseil des ministres du 2 avril 2007 :
la politique de l'offre alimentaire
Paris 02/04/2008

Afin de mieux répondre aux attentes du consommateur et du citoyen tout en valorisant les modes de production durable et de qualité, le ministre de l’agriculture et de la pêche a préparé un plan d’action pour une offre alimentaire :

- qui soit sûre, diversifiée et de bonne qualité gustative ; - qui soit également équilibrée et réponde aux exigences nutritionnelles du « programme national nutrition santé 2 » ; - enfin qui provienne de modes de productions respectueux de l’environnement.

Les actions de ce plan sont conduites avec les ministères chargés de la santé, de l'éducation, de l’écologie, de la consommation et des douanes. Le plan prévoit notamment les actions prioritaires suivantes :

- un mémorandum sera présenté, à la demande du Président de la République, à la Commission européenne pour l’amélioration de la sécurité des produits importés et de leur conformité avec les normes européennes ; - une campagne de promotion des signes de la qualité et de l'origine sera lancée en 2008 en partenariat avec l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) et la grande distribution ; les contrôles de l’utilisation de ces signes seront renforcés ; - dès la rentrée 2008, l’État et les collectivités territoriales volontaires cofinanceront la distribution gratuite de fruits aux enfants dans au moins 1 000 écoles situées dans des zones défavorisées ; la généralisation en 2009 de cette distribution est envisagée grâce à la mise en place d’un financement communautaire. Les exigences minimales de qualité nutritionnelle des repas dans le cadre de la restauration scolaire seront par ailleurs rendues obligatoires dès la rentrée 2008 et seront contrôlées par les services de l'État ; - l’accès des populations les plus précaires à une alimentation variée, équilibrée et en quantité suffisante sera amélioré, notamment par un meilleur accès aux fruits et légumes de saison ; - les productions résultant des bonnes pratiques agricoles seront favorisées par la certification environnementale des exploitations et le développement de l’agriculture biologique. L’objectif est de multiplier par trois les surfaces consacrées à cette agriculture en 2012, de structurer les « filières bio » et de développer l’accès à leurs produits et leur consommation.

L’État montrera l’exemple en introduisant 20 % de denrées issues de l'agriculture biologique dans la restauration collective publique d’ici 2012 (100 millions de repas par an).

En savoir plus : le site du Ministère.

samedi 22 mars 2008

Sols - L’agriculture bio, championne de la qualité et de la fertilité des sols ?

L’agriculture biologique a la réputation de préserver la qualité de ses sols. Mais qu’en est-il en détail et qu’en disent les scientifiques ? Le point avec Yvan Gautronneau, enseignant-chercheur en agronomie et spécialiste de l’agriculture biologique à l’Isara de Lyon.

« L’agriculture biologique a la réputation depuis longtemps de prendre soin de ses sols, ce qui a conduit de nombreux agriculteurs conventionnels à se convertir à l’agriculture biologique à la fin des années 90 avec comme motivation principale améliorer leurs sols » introduit Yvan Gautronneau, enseignant-chercheur en agronomie et spécialiste de l’agriculture biologique à l’Isara de Lyon, avant de s’interroger sur ce que disent les scientifiques de la relation sol et agriculture biologique.


« En agriculture biologique, les sols sont plus riches en matière organique. La biomasse microbienne est plus importante, plus active et de plus grande diversité. Les racines des plantes sont davantage colonisées par les mycorhizes et les vers de terre sont plus nombreux » détaille Yvan Gautronneau qui s’est penché sur la littérature internationale pour établir la comparaison entre agriculture biologique et conventionnelle. Si l’ensemble de ces facteurs ont un effet positif sur la structure du sol, la différence avec l’agriculture conventionnelle n’est pas flagrante pour ce critère.

Des teneurs en nitrates régulièrement plus faibles


« Les teneurs en azote total et les quantités d’azote potentiellement minéralisables sont plus élevées en agriculture biologique tandis que les teneurs en nitrates sont régulièrement plus faibles. L’agriculture biologique est fréquemment associée à une plus grande richesse en phosphore mais pas de façon systématique » poursuit Yvan Gautronneau. « Au total, l’effet positif de l’agriculture biologique sur plusieurs propriété importantes du sol conduit à des conditions de meilleure alimentation minérale et hydrique des plantes, à une plus grande résistance des cultures à la sécheresse et une plus grande résistance à certaines bio-agresseurs. »


Certains paramètres sur la composante chimique du sol ont pu être évalués par le biais de programme de recherche comme Fertiagribio. Des résultats incitants à la vigilance ont été diffusés auprès des agriculteurs, notamment sur la baisse de biodisponibilité du phosphore ou sur le manque de potassium de certaines parcelles en élevage bio.

Des risques de compaction

« Sur l’aspect structure du sol, les résultats sont également plus nuancés. Dans certaines parcelles des systèmes céréaliers bio, sans élevage et irrigués, avec des rotations courtes et des interventions fréquentes sur les sols pour la maîtrise des adventices puisqu’il n’y a plus d’herbicides, et bien le risque de réaliser ces travaux en conditions trop humides est alors élevé et cela peut conduire à une forte compaction du sol avec ses conséquences néfastes sur l’enracinement et l’alimentation hydrique et minérale des cultures » ajoute Yvan Gautronneau. Et de conclure : « Il y a des marges de progrès pour que l'agriculture biologique soit systématiquement championne en terme de qualité et de fertilité des sols. L'agriculture biologique reste un prototype très utile pour toute agriculture en phase de transition. »




Source : Terre-net

Auteur : Bénédicte Normand

L’agriculture biologique, voie d’avenir pour 77% des français

77% des Français estiment que la bio est une voie d’avenir face aux problèmes environnementaux :
c’est un des principaux enseignements du Baromètre Agence BIO 2007. Les Français affichent un intérêt de plus en plus marqué pour cette agriculture durable et citoyenne. Ils font un lien étroit entre alimentation et respect de l’environnement : 2 Français sur 3 déclarent privilégier l’achat de produits respectueux de l’environnement et/ou des principes de développement durable. Une dynamique de consommation en cohérence avec l’agriculture biologique, basée sur le respect de l’Homme et de la Nature. Les Français confirment cette prise de conscience environnementale et souhaitent à 84% le développement de l’agriculture biologique.
42% des Français consomment des produits bio

Convaincus par les produits bio, les Français tendent à en consommer de plus en plus, comme en témoigne l’évolution de ce marché de l’ordre de 10% par an depuis 5 ans. Selon le Baromètre 2007 de l’Agence BIO [1], comme en 2006, plus de 4 Français sur 10 consomment au moins un produit bio au moins une fois par mois. L’achat de produits biologiques a également augmenté par rapport à 2003. 37% de Français déclarent en avoir acheté, ou une personne de leur foyer, au cours des 4 semaines ayant précédé l’enquête alors qu’ils étaient 33% il y a 4 ans.

Des consommateurs-acheteurs fidèles
Les consommateurs de produits biologiques ont une ancienneté moyenne de 10 ans. Plus de la moitié des consommateurs de produits bio en consomment depuis plus de 5 ans. Les produits bio attirent aussi de nouveaux acheteurs : ¼ des consommateurs-acheteurs en consomment depuis 3 ans et moins. De plus, 1/3 des Français ont déclaré avoir l’intention de développer leur consommation bio au cours des 6 mois suivant l’enquête et les autres ont dit souhaiter la maintenir.
Parmi les raisons de consommation évoquées en assisté, les consommateurs - acheteurs bio donnent une place de plus en plus importante à la préservation de l’environnement. D’après le Baromètre Agence BIO 2007, 90% affirment consommer des produits bio « pour préserver l’environnement », alors qu’ils étaient 83% en 2006 et 79% en 2003. En tête des raisons de consommation, les consommateurs - acheteurs citent : à 96% « pour préserver ma santé » (94% en 2006 ; 91% en 2003), à 92% « pour être certain que les produits soient sains » (93% en 2006 ; 90% en 2003), à 91% « pour la qualité et le goût des produits », (90% en 2006 ; 91% en 2003).

Les Français veulent aussi des produits bio en restauration hors domicile
Que ce soit pour leurs enfants ou pour eux-mêmes, les Français souhaiteraient avoir des produits bio en restauration hors foyer : 78% des parents dont les enfants n’ont pas encore pu manger bio dans un restaurant scolaire souhaiteraient que ce soit le cas. 43% des Français se disent intéressés par des repas avec des produits bio au restaurant et 39% des actifs aimeraient se voir proposer des produits bio dans leur restaurant d’entreprise.

Logo AB : le repère le plus utilisé pour reconnaître un produit bio
Le logo AB, signe officiel de reconnaissance des produits issus de l’agriculture biologique, est de plus en plus utilisé pour repérer les produits bio lors de l’achat. 83% des acheteurs - consommateurs l’utilisent pour repérer les produits bio alors qu’il étaient 65% en 2006. La mention « issu de l’agriculture biologique » est utilisée comme repère par 63% des acheteurs - consommateurs, soit deux fois plus qu’en 2006 (31%). La signalétique en rayon s’avère également utile pour beaucoup d’acheteurs (41%).

Paniers bio et lieux d’achats
Une consommation bio très variée : Comme les années précédentes, les produits bio les plus consommés sont les fruits et légumes. Ils sont consommés par 78% des consommateurs - acheteurs (74% en 2006). Arrivent ensuite les produits laitiers (lait, fromages, autres), consommés par 74% des consommateurs - acheteurs bio (69% en 2006) puis les oeufs, consommés par 62% des consommateurs - acheteurs (vs 44% en 2006 et 61% en 2005). Les produits d’épicerie (huile, pâtes, riz...) sont, quant à eux, consommés par 57% des consommateurs - acheteurs bio, la viande (boeuf, porc, agneau, charcuterie) par 57% d’entre eux et, on note une hausse significative sur la volaille bio (48% en 2007 vs 40% en 2006). Enfin, le pain bio est consommé par 43% des consommateurs - acheteurs bio.
Pots pour bébés, épicerie et lait :
les produits bio les plus recruteurs en 2007 En tête des produits bio attirant le plus de nouveaux consommateurs, on trouve les petits pots pour bébés. 26% de nouveaux consommateurs - acheteurs bio se sont, en effet, tournés vers ce type de produits depuis moins d’1 an. L’épicerie (pâtes, riz, céréales) a, quant à elle, attiré 13% de nouveaux consommateurs en un an et le lait 11%. Mais généralement, l’ancienneté moyenne des consommateurs sur un produit bio est de plus de 5 ans.
Les produits bio dont les ventes se développent :

Quatre produits se distinguent particulièrement par leur forte part de consommation biologique :
les compléments alimentaires, le lait, les produits à base de soja et les oeufs.
En effet, 56% des consommateurs - acheteurs de compléments alimentaires bio ne les consomment qu’en bio.
Il en va de même pour le lait, pour 51% des consommateurs - acheteurs bio, pour les produits à base de soja pour 50% des consommateurs - acheteurs bio et pour les oeufs, 50% des consommateurs - acheteurs bio ne les consomment qu’en bio.
Des lieux d’achats très diversifiés :

  • 70% des consommateurs - acheteurs bio achètent des produits bio en Grandes et Moyennes Surfaces (GMS) (75% en 2006),
  • 47% sur les marchés (37% en 2006),
  • 31% en magasins spécialisés en produits bio (30% en 2006), 1
  • 9% auprès d’artisans/commerçants (22% en 2006)
  • 22% à la ferme (23% en 2006).

Certains points de vente sont plébiscités pour l’achat de certaines catégories de produits :
  • en grandes surfaces, les consommateurs - acheteurs bio achètent une très grande partie des produits biologiques mais privilégient largement les produits laitiers et produits d’épicerie,
  • les marchés sont les lieux d’achats préférés pour les fruits et légumes et le poisson,
  • dans les magasins spécialisés, ce sont les produits d’épicerie (pâtes, riz, huile…), les boissons, et les compléments alimentaires qui remportent le plus grand succès, les fermes bio, quant à elles, voient majoritairement des consommateurs - acheteurs intéressés par la viande et les oeufs,
  • enfin, les artisans boulangers sont logiquement le lieu où l’on achète plus de pain, viennoiseries et pâtisseries bio


[1] Enquête quantitative menée par CSA en face à face à domicile du 25 octobre au 30 novembre 2007 auprès d’un échantillon de 1023 personnes représentatif de la population française (en terme de sexe, âge -15 ans et plus -, catégorie socio-professionnelle, région et taille d’agglomération).